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mardi 2 mai 2017

Press Review on "From : Sunny girls" (Above/Ground, 2017)

Review by Greg Bem on "From : Sunny girls" Chapbook, Above Ground, 2017, Canada, translation by Elena Rivera

Un bel article en anglais de Greg Bem sur "From : Sunny girls", traduction d'Elena Rivera à lire ici



http://yellowrabbits.weebly.com/the-reviews/yellow-rabbits-review-16-from-sunny-girls-by-sandra-moussempes

vendredi 17 mars 2017

"Sunny girls" chapbook chez Above/Ground/Press Canada

http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

Sandra Moussempès, from: Sunny girls
translated by Eléna Rivera
$4

J’AVAIS REMARQUÉ UNE MAISON SANS FIORITURE

Je vais trop loin
Je ne vais pas assez loin
J’entends un souffle derrière moi


I HAD NOTICED AN UNADORNED HOUSE


I go too far
I don't go far enough
I hear a breath behind me


published in Ottawa by above/ground press
March 2017



http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

vendredi 24 février 2017

"Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion

Une présentation de mon travail ainsi que des poèmes extraits de deux des quatre livres que j'ai publiés dans la collection Poésie/Flammarion, "Vestiges de fillette" et de "Sunny girls" sont présents dans la très riche anthologie "Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010" collection Mille&une pages, Flammarion 2017, d'Yves di Manno et Isabelle Garron





"Poupées décapitées, ciseaux et cosmétiques, photographies bougées, "passages" d'Emily Brontë ou de Cindy Sherman, banlieues industrielles arpentées par des corps désoeuvrés : au fil de textes laconiques, déclinés en séries et régis par un travail prosodique qui les maintenait à égale distance du lyrisqe et du prosaïsme -de la vision comme du reportage- les premiers livres de Sandra Moussempès se sont avérés d'une inquétante étrangeté. L'innocence y côtoyait une déviance latente, les méandres de l'imagination jetaient le trouble sur une réalité indécise, atone, à l'ombre d'une enfance mise en pièces, exténuée pourrait-on dire avec une rage muette, une tendresse déconcertée. Les recueils suivants ont poursuivi la dissection de ces paysages intérieurs sur un mode plus apaisé, sans se épartir pour autant de leur inquiétude fondamentale ni de l'humour désinvolte qui leur donne parfois une teinte un peu acide : "les poétesses qui misent sur le banal ne roulent pas en mobylette malgré les apparences"..."  
Sur Sandra Moussempès dans "Une néo avant-garde"
(Un nouveau monde - Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion 2017)